Plaques commémoratives Commandos débarquement Saint-Tropez (Var).

Légende :

  1. 1.  mats des couleurs

2 ancres de marine en fond d'écran

2 Plaques commémoratives :

HONNEUR ET GLOIRE AUX MARINES

AMERICAINE BRITANNIQUE ET FRANCAISE

QUI PARTICIPENT

LE 15 AOUT 1944

AU DEBARQUEMENT DE PROVENCE

RECONNAISSANCE DE LA VILLE DE

SAINT-TROPEZ AUX COMBATTANTS

ALLIES QUI CONTRIBUERENT A NOTRE

LIBERATION

Le détachement spécial

des commandos de France

commandé par le Chef d'escadron

Henri d'Astier de la Vigerie

a débarqué à Saint-<tropez

le 17 août 1944

 

Type : Plaques commémoratives

Producteur : Jean-Pierre Petit

Source :

Détails techniques :

Tour du Portalet -     Clichés du 27/04/2022

Lieu : France - Provence-Alpes-Côte-d'Azur - Var - Saint-Tropez

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Contexte historique

Henri d’Astier de La Vigerie

Né le 11/09/1897 à Villedieu sur Indre

Décédé le 10/10/1952 à Genève(Suisse)

Compagnon de la Libération

Il est le frère de deux autres compagnons de la Libération, Emmanuel et François d'Astier de La Vigerie.

Mobilisé en 1939, en qualité de lieutenant de réserve, il entre dans la Résistance dès septembre 1940,

Le 8 novembre 1942, en pleine nuit, Henri d'Astier et José Aboulker déclenchent, avec l'aide du colonel Jousse, l'opération qui donne à leurs 400 volontaires civils la maîtrise de tous les lieux stratégiques d'Alger et permet la capture du général Juin, commandant en chef, et de l’amiral Darlan. Ce coup d'État neutralise le XIXe corps d’armée d’Alger pendant 15 heures, permettant ainsi aux forces armées alliées de débarquer sans opposition, d'encercler Alger, et d'obtenir, le soir-même, la capitulation de la ville avec son port intact.

 

En novembre 1943, Henri d'Astier est nommé membre à l'Assemblée consultative  d'Alger et entre à la commission de la Défense nationale.

Il crée, en avril 1944, les « commandos de France », constitués uniquement de volontaires recrutés au sein des évadés de France.

En prévision du débarquement de Provence planifié pour le 15 août 1944, il prend le commandement du » détachement spécial », équipe constituée de 45 hommes prélevés parmi les unités des commandos de France et destinée à précéder les troupes en opérant à l'intérieur des lignes ennemies. En août 1944, il embarque sur un vieux voilier, la Marietta Madre, qui, en attendant le « jour J », fait escale en Corse. Le 17 août, il débarque avec son détachement à Saint-Tropez et affronte les Allemands aux Pennes-Mirabeau.

Le « détachement spécial » rejoint ensuite le reste des commandos de France et participe aux combats des Vosges et d'Alsace.

 

Bien que parlementaire, Henri d'Astier reste sur les champs de bataille et continue le combat jusqu'en Allemagne, après avoir pris en décembre 1944 le commandement de l'ensemble des « commandos de France ». Cette unité est dissoute le 1er octobre 1945.

Henri d’Astier de La Vigerie

Né le 11/09/1897 à Villedieu sur Indre

Décédé le 10/10/1952 à Genève(Suisse)

Compagnon de la Libération

Il est le frère de deux autres compagnons de la LibérationEmmanuel et François d'Astier de La Vigerie.

Mobilisé en 1939, en qualité de lieutenant de réserve, il entre dans la Résistance dès septembre 1940, 

 

Le 8 novembre 1942, en pleine nuit, Henri d'Astier et José Aboulker déclenchent, avec l'aide du colonel Jousse, l'opération qui donne à leurs 400 volontaires civils la maîtrise de tous les lieux stratégiques d'Alger et permet la capture du général Juin, commandant en chef, et de l’amiral Darlan. Ce coup d'État neutralise le XIXe corps d’armée d’Alger pendant 15 heures, permettant ainsi aux forces armées alliées de débarquer sans opposition, d'encercler Alger, et d'obtenir, le soir-même, la capitulation de la ville avec son port intact. 

 

En novembre 1943, Henri d'Astier est nommé membre à l'Assemblée consultative  d'Alger et entre à la commission de la Défense nationale.

Il crée, en avril 1944, les « commandos de France », constitués uniquement de volontaires recrutés au sein des évadés de France.

En prévision du débarquement de Provence planifié pour le 15 août 1944, il prend le commandement du » détachement spécial », équipe constituée de 45 hommes prélevés parmi les unités des commandos de France et destinée à précéder les troupes en opérant à l'intérieur des lignes ennemies. En août 1944, il embarque sur un vieux voilier, la Marietta Madre, qui, en attendant le « jour J », fait escale en Corse. Le 17 août, il débarque avec son détachement à Saint-Tropez et affronte les Allemands aux Pennes-Mirabeau.

Le « détachement spécial » rejoint ensuite le reste des commandos de France et participe aux combats des Vosges et d'Alsace.

Bien que parlementaire, Henri d'Astier reste sur les champs de bataille et continue le combat jusqu'en Allemagne, après avoir pris en décembre 1944 le commandement de l'ensemble des « commandos de France ». Cette unité est dissoute le 1er octobre 1945.


Jean-Pierre Petit